Laurent Jamet
Jeudi, 4 Déc. 08
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Premier adjoint au maire, délégué à l’Urbanisme, l’Habitat, la Politique de la Ville et la Sécurité
Les Assises 2008 vont trouver leur conclusion le 6 décembre. D'ores et déjà, que retenez-vous de ce processus ?
Tout d’abord, l’implication forte des Bagnoletais dans cette démarche. Ensuite, je trouve que les échanges qui ont eu lieu ont été d’une grande qualité, tant dans l’expression que dans l’écoute. Ces rencontres ont mis en évidence une volonté collective que notre ville aille de l’avant. Pour un élu, ce sont des moments très forts et auxquels il est très agréable de participer.
Quelles propositions vous ont le plus marqué, lors de la rencontre du 15 novembre dernier, autour du "scénario urbain" ?
Les experts ont apporté beaucoup de choses et bouleversé pas mal d’idées reçues sur notre ville. Les pistes de Laurent Davezies pour un développement économique profitable aux Bagnoletais, la proposition de Jean-Dominique Secondi de faire de la culture un levier pour enrichir le territoire, la mise en évidence par Michel Corrajoud des liens profonds qui unissent nos quartiers, tout cela m’a passionné. Le travail mené par l’Atelier Parisien d’Urbanisme sur la porte de Bagnolet montre aussi comment développer ce qui est aujourd’hui un « no man’s land » pour en faire un endroit utile aux habitants et un lieu fort au niveau régional. Les propositions des habitants sont allées dans le même sens, celle d’une ville qui peut changer sans perdre son âme.
Les décisions qui seront annoncées par les élus le 6 décembre marquent-elles le terme de la démarche de construction collective du "scénario urbain" de Bagnolet ?
Ce qui sera annoncé le 6 décembre ne sera pas une conclusion, au contraire ! D’abord parce que la démarche de construction collective de Bagnolet va se poursuivre tout au long du mandat. Et ensuite, parce que nous allons annoncer beaucoup de choses qui vont marquer l’action de la municipalité dans les années à venir, transformer notre ville et la vie des Bagnoletais. En fait, le temps de l’action ne fait que commencer !
